Types de tests

Tir de charge : savez-vous à quel moment ça lâche ?

Une opération commerciale, un passage en télévision, une ouverture de billetterie. Le tir de charge simule l’afflux avant qu’il n’arrive, pour que vous connaissiez votre point de rupture au lieu de le découvrir en direct.

Montée en charge progressivePoint de rupture identifiéOpéré par nos équipes

Un tir de charge Mr Suricate : quatre paliers successifs, chacun une vague d’exécutions qui monte, se joue en une à deux minutes puis retombe, avant le retour au calmeUn tir, palier par palier100 %75 %50 %25 %0chaque vague : 1 à 2 minpalier 1palier 2palier 3palier 4retour au calmeCréneau standard : 1 heure14 jours de prévenanceValidation à J-48

Ils nous font confiance

Retail, banque, industrie, transport, services : nos clients font tourner près de 3 millions d’exécutions de scénarios par mois sur leurs parcours critiques. Le tir de charge est une prestation à part, réservée à ceux qui préparent un pic.

En bref

Un tir de charge simule un afflux d'utilisateurs simultanés sur un parcours réel, pour savoir à quel niveau de charge le comportement se dégrade. C'est une prestation opérée par nos équipes à une date convenue, pas une fonction à lancer depuis la plateforme, et elle mesure la tenue d'un pic.

Le jour de l'affluence, il est trop tard pour mesurer

Une infrastructure dimensionnée sur des moyennes tient très bien jusqu’au jour où elle ne tient plus. Et ce qui casse en premier n’est presque jamais ce qu’on avait anticipé : c’est une base de données saturée par une requête du tunnel de commande, ou un service tiers qui limite les appels. Le tir de charge sert précisément à découvrir cet ordre-là, à froid.

Icône souris

La charge est générée par vos scénarios métier réels, jusqu’au paiement. Un utilisateur simulé se connecte, cherche, ajoute au panier et commande, comme un vrai.

Icône de rectangles violets

Une montée par paliers

Chaque palier est une vague : le volume visé part d’un coup, on observe, puis on remonte. On situe ainsi le seuil où les temps se dégradent, puis celui où les erreurs apparaissent.

Icône d'engrenage violet

Ce qui casse en premier

Base de données, service tiers, file d’attente, protection anti-abus. Le rapport nomme la requête qui a lâché et son code de retour, pas une conclusion générale.

Icône de test API violet

Une campagne de tir se planifie en amont d’une opération commerciale, sur un environnement représentatif.

Ce qui se passe pendant un tir

Le tir se prépare avec vos équipes, s’exécute depuis nos machines et se suit en direct avec vous. Vous regardez vos propres logs pendant que la charge arrive.

  1. 1

    Cadrage

    Vous décrivez la cible, la date et les paliers visés. Nous vérifions l’architecture, les environnements et les volumes avant de confirmer. Quatorze jours de prévenance, périmètre figé quarante-huit heures avant.

  2. 2

    Le tir, en séance

    Sur chaque palier, les exécutions partent en moins de dix secondes et le parcours se joue en entier, jusqu’au paiement. Vos équipes sont là, devant leurs propres logs, pendant que la charge arrive.

  3. 3

    Le rapport

    Exécutions abouties par palier, temps médian, minimum, maximum et 90e centile, puis chaque étape en échec avec son nombre d’occurrences, sa capture, son code de retour et la requête fautive.

CE QUE LE TIR NE FAIT PAS

  • Pas d’endurance. Nous mesurons l’absorption d’un pic, pas la tenue sur plusieurs heures.
  • Pas de mesure de rendu. Pendant un tir nous ne collectons que les logs, ni ressources téléchargées ni captures de performance.
  • Pas de pilotage par vous. Le tir est opéré par nos équipes, il ne se déclenche pas depuis la plateforme.

Ce que change le tir de charge, ligne par ligne

Sans tir de charge
Avec un tir de charge
On dimensionne à partir d'une moyenne.
On dimensionne à partir de volumes réellement encaissés.
Le jour J, on découvre le maillon faible.
Il est connu, et corrigé avant.
La décision d'ajouter des serveurs se prend au ressenti.
Elle se prend sur une courbe.
Le service tiers qui limite les appels n'est pas anticipé.
Sa limite ressort au palier concerné.
Une opération commerciale est un pari.
C'est un scénario déjà joué.
Après l'incident, personne ne sait ce qui a lâché.
Le rapport dit à quel volume et à quelle étape.
RésultatLe volume à partir duquel les échecs apparaissent et la requête qui cède la première, avant l'opération commerciale plutôt qu'après.

Tir encadré

Cadrage sur un modèle rempli avec vous
Exécution par nos équipes à la date convenue
Compte rendu et point de restitution
14 jours de prévenance, périmètre validé à J-48

Outil en libre-service

Vous écrivez le scénario et provisionnez les machines
Vous interprétez les courbes seul
Personne ne signe le compte rendu

Le tir rejoue les scénarios que vous utilisez déjà pour vos tests fonctionnels, votre mesure de performance et votre monitoring de production. Rien de nouveau à écrire pour l'occasion.

tir de charge, parcours critique, pré-production : les définitions sont dans le glossaire QA.

LIVRE BLANC · AUTOMATISATION DES TESTSEt si vos bugs ne coûtaient plus rien à votre business ?Le vrai coût d’une indisponibilité un jour de pic, et les fondamentaux à poser avant d’automatiser.
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UN TIR RÉEL

Un site e-commerce de mode, deux tirs en une matinée

8parcours d’achat complets, jusqu’au paiement
7pays de départ, par proxy, pour éprouver le CDN
5 000exécutions lancées en simultané sur le second tir

Le premier tir, à 800 exécutions, a montré que les temps de réponse ne bougeaient ni avec la charge ni selon le pays : le CDN tenait. Le second, à 5 000, a fait répondre les protections de l’infrastructure avant l’applicatif, avec des refus en 429 et des erreurs 503 en entrée de site. C’est exactement le seuil que le client cherchait à connaître.

Le cadrage avec vous, l'exécution par nous

Avec Mr Suricate, votre équipe QA n’est pas remplacée, elle est renforcée. Vous choisissez ce que vous internalisez et ce que vous déléguez : la création des scénarios, leur exécution, ou leur maintenance dans le temps.

  1. 1Identification des parcours critiques, front et back
  2. 2Écriture des tests, sans code
  3. 3Supervision continue et alertes
  4. 4Maintenance et évolution des scénarios
Résultatvous gagnez en couverture sans alourdir la charge de vos équipes. Et si vous préférez tout déléguer, l'externalisation QA prend le relais.

VOS QUESTIONS

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus souvent sur le tir de charge.

Quelle différence avec un test de performance ?

Le test de performance mesure le temps de réponse d’un parcours dans les conditions normales d’usage, en continu. Le tir de charge cherche la limite, en simulant un afflux massif d’utilisateurs simultanés sur une durée courte. L’un surveille, l’autre dimensionne.

Qui exécute le tir de charge ?

Nos équipes. Le tir de charge est une prestation de service, pas une fonctionnalité que vous lancez depuis la plateforme : nous préparons les scénarios, calibrons les paliers, déclenchons la campagne à la date convenue avec vous et vous restituons le point de rupture avec le composant qui cède en premier.

Peut-on externaliser son test de charge ?

C’est exactement le mode de fonctionnement : la prestation de tir de charge est opérée par notre équipe. Vous n’installez ni n’administrez aucun outil de charge, vous ne provisionnez aucun serveur. Le cadrage se fait avec vous, l’exécution est faite par nous pendant un créneau convenu, et vous recevez un compte rendu puis un point de restitution. Les éditeurs de test de charge, eux, vous vendent un outil que vos équipes doivent apprendre et opérer.

Sur quel environnement faut-il tirer ?

Sur un environnement représentatif de la production, faute de quoi le chiffre obtenu ne veut rien dire. En pratique, plusieurs de nos clients tirent directement en production, sur un créneau convenu et avec l’hébergeur prévenu. Tirer sur une pré-production sous-dimensionnée donne un point de rupture pessimiste, et tirer en production impose des précautions strictes sur les données utilisées.

Combien d’utilisateurs simultanés peut-on simuler ?

Nous avons déjà lancé 5 000 exécutions simultanées sur un même parcours. Au-delà de quelques centaines, ce sont souvent les protections de l’infrastructure qui répondent en premier, refus en 429 ou erreurs de CDN, avant l’applicatif lui-même. C’est précisément le seuil que le tir sert à connaître. Le volume se cale donc sur votre pic historique et sur le facteur que vous visez, et une chauffe par paliers croissants est proposée par défaut pour situer la limite sans tout envoyer d’un coup.

Comment savoir si c’est l’application ou ses protections qui ont lâché ?

C’est une distinction que le rapport fait explicitement, et elle change la conclusion. Au-delà de quelques centaines de sessions simultanées, ce sont souvent les protections qui répondent : un code 429 de limitation de débit, une erreur 503 renvoyée par le CDN. Ce n’est pas votre applicatif qui a cédé, c’est votre rempart qui a fonctionné. Le rapport nomme la requête, son code de retour et l’étape du parcours, ce qui permet de trancher entre les deux.

Peut-on tester la tenue sur plusieurs heures ?

Non, et nous le disons avant le devis plutôt qu’au premier tir. Un parcours dure une à deux minutes et n’est pas relancé automatiquement : nous mesurons la capacité à absorber un pic, pas l’endurance sur la durée. Si votre besoin est la tenue sur plusieurs heures à effectif constant, il faut un outil d’injection de requêtes, pas un rejeu de parcours métier.

Comment se déroule un tir ?

Par vagues. Sur un palier donné, toutes les exécutions partent en moins de dix secondes et chaque parcours se joue en une à deux minutes, jusqu’au paiement. On observe, puis on remonte au palier suivant. Un tir occupe un créneau d’une heure, qui couvre la mise en place, les paliers et le retour au calme ; une durée plus longue se cadre au devis.

Quand faut-il lancer une campagne ?

En amont de tout événement qui concentre le trafic : opération commerciale, lancement, ouverture de billetterie, campagne média. Et après toute évolution structurante de l’architecture, parce que le maillon faible se déplace.

Que contient le rapport ?

Le protocole exact de chaque tir, le nombre d’exécutions abouties par palier et son taux, les temps médian, minimum, maximum et 90e centile, puis chaque étape en échec avec son nombre d’occurrences, la capture de l’écran au moment de l’échec, le code de retour et la requête fautive. Les logs bruts sont fournis en annexe.

Que fait-on du résultat ?

Il sert à deux choses : dimensionner l’infrastructure, et corriger le composant qui cède en premier. C’est souvent la deuxième qui rapporte le plus, parce qu’un seul point de contention peut plafonner l’ensemble de la chaîne.

Quel délai faut-il prévoir ?

Comptez quatorze jours de prévenance et une validation du périmètre au plus tard quarante-huit heures avant le tir. Ce n’est pas de la lourdeur administrative : un tir lancé sans que l’hébergeur, l’équipe d’astreinte et le métier soient prévenus se termine mal.

Que se passe-t-il si le système casse pendant le tir ?

C’est souvent le but. Nous cherchons le point de rupture, pas à valider un chiffre confortable. Le tir s’arrête dès que le comportement observé n’a plus de sens, et le rapport décrit ce qui a lâché en premier, à quel niveau de charge, et ce qu’il faut regarder avant le prochain tir.

Vous ne croyez que ce que vous voyez ?

Une démo de 30 minutes sur votre propre application. Vous verrez un de vos parcours automatisé en direct, sans écrire de code.