Fonctionnalités

La maintenance de vos tests, sans y passer vos semaines

Quand votre interface change, une partie des scénarios se répare seule. Le reste, vous le corrigez une fois et la correction se propage partout où le bloc est utilisé. C’est le point qui fait échouer la plupart des automatisations menées en interne.

Self-healing par IA Blocs réutilisables Hébergement dans l’UE

L’assistant de maintenance affiche l’erreur détectée, l’étape et le bloc fautifs, et propose la correction à appliquer

La maintenance, c'est là que les projets d'automatisation s'arrêtent

Personne ne regarde la maintenance au démarrage d’un projet d’automatisation. C’est pourtant là qu’il meurt. Un scénario qui casse à chaque évolution d’interface finit par être désactivé le temps de le reprendre, puis un deuxième, puis dix. La couverture s’effondre en silence, et le tableau de bord reste vert parce qu’il ne reste plus que les tests faciles.

Quand ça casse

Ce qui se passe entre l’échec et le correctif

Un scénario tombe un mardi matin. Voici les cinq écrans que vous traversez, dans l’ordre, jusqu’à ce qu’il repasse au vert.

1

Vous savez tout de suite où ça a lâché

Le scénario porte son étape en échec en clair, et le message exact renvoyé par le moteur. L’historique dit depuis quand ça dure, à quel rythme, et lesquelles de ces exécutions ont ouvert un incident. Personne n’a besoin de rejouer pour savoir de quoi on parle.

  • L’étape fautive, numérotée, en haut de la fiche
  • Le message d’erreur du moteur, tel quel
  • Chaque exécution avec son déclenchement, planifié ou automatique
  • Le lien vers l’incident quand il y en a un
  • Capture d’écran et vidéo du passage
L’historique d’exécution d’un scénario en échec, avec l’étape fautive et le message d’erreur répété
L’historique d’exécution d’un scénario en échec

2

L’incident est qualifié, pas seulement signalé

Un échec brut ne dit rien. L’incident, lui, porte sa cause et sa criticité, et il a été tranché : vrai positif ou faux positif. Il compte ses répétitions au lieu de les empiler, il sait quels scénarios il touche, et il ne se rouvre pas quatre fois pour la même raison.

  • Cause et criticité renseignées
  • Vrai positif ou faux positif, tranché
  • Étapes de reproduction, comportement observé et attendu
  • Les répétitions comptées, pas empilées
  • Les scénarios concernés rattachés
La fiche d’un incident avec ses étapes de reproduction, son état, son origine, sa classification et sa cause
Un incident et sa qualification

3

L’assistant propose la correction

C’est le self-healing. L’IA lit l’erreur, le bloc concerné, ses paramètres et le contexte de la page, puis propose des corrections classées par priorité et par effort. Chacune dit quel bloc insérer ou remplacer, et avec quel paramètre. Vous relisez, vous appliquez, ou vous écartez.

  • Les corrections classées par priorité et par effort
  • Le bloc exact à insérer ou à remplacer
  • Le paramètre à utiliser, prêt à copier
  • La décision reste la vôtre
L’assistant de maintenance propose cinq corrections classées par priorité, avec le bloc et le paramètre à utiliser
Les corrections proposées par l’assistant

4

Vous rejouez, sur votre poste et à vos conditions

Suricapture rejoue le scénario sur votre machine, étape par étape, dans un vrai navigateur. Vous voyez l’échec se produire au lieu de le déduire d’un journal, et vous reprenez la main sur l’étape qui coince. En amont, la plateforme rejoue d’elle-même les échecs d’origine technique avant d’ouvrir le moindre incident.

  • Rejeu local, dans votre navigateur, sous vos yeux
  • Arrêt sur l’étape qui coince, pour la corriger à la main
  • Rejeu automatique sur erreur technique, avant toute alerte
  • Environnement, jeu de données et résolution au choix
Suricapture rejoue un scénario étape par étape dans un navigateur, avec le bouton Tester
Le rejeu d’un scénario depuis Suricapture

5

Le métabloc, corrigé une fois, propagé partout

La connexion, l’acceptation des cookies, la sélection d’un établissement : ces séquences reviennent dans presque tous vos parcours. Elles vivent dans un métabloc unique. Quand l’interface change, vous corrigez le métabloc, et tous les scénarios qui l’appellent repartent au vert ensemble.

  • Un bloc écrit une fois, appelé partout
  • Une correction, tous les scénarios à jour
  • Web, iOS et Android dans la même bibliothèque
La bibliothèque de métablocs réutilisables, nommés en français
La bibliothèque de métablocs

Ce que change le self-healing, ligne par ligne

Sans self-healing
Avec Mr Suricate
Un sélecteur change et le scénario tombe en erreur.
Une partie des ruptures se répare seule.
Chaque erreur est analysée à la main, une par une.
Les erreurs de même cause sont regroupées.
La connexion utilisateur est réécrite dans chaque scénario.
Un bloc modifié met à jour tous les scénarios.
Les scénarios trop coûteux à maintenir sont désactivés.
La couverture reste stable dans le temps.
La chute de couverture ne se voit nulle part.
L'écart se lit dans le reporting.
La maintenance retombe entièrement sur l'équipe QA.
Vous choisissez ce que vous déléguez.
RésultatEnviron une heure de maintenance économisée par scénario et par mois, et une couverture qui ne s'effondre pas au premier changement d'interface.
Avant les outils de Mr Suricate, nous avions besoin d'une journée entière pour re-tester toutes les fonctionnalités du site après la livraison d'une nouvelle version. Aujourd'hui, cela ne prend que 10 minutes. En seulement 10 minutes, avec une quarantaine de scénarios critiques en pré-production, nous savons si tout est OK ou pas. Pour nous, c'est le meilleur argument : le gain de temps.

Michael AlimiDOSI, Intersport

VOS QUESTIONS

Les questions qu'on nous pose sur la maintenance

Self-healing, blocs réutilisables, partage du travail : les réponses aux questions qui reviennent le plus souvent.

Qu'est-ce que le self-healing, concrètement ?

Quand un élément de votre interface change d'identifiant ou de position, la plateforme le retrouve à partir d'autres signaux et propose la correction, au lieu de sortir une erreur. Une partie des ruptures de sélecteur se répare donc sans intervention humaine.

Que se passe-t-il quand l'IA ne trouve pas la correction ?

Le scénario remonte en incident, avec l'étape en échec et la capture de ce que l'utilisateur aurait vu. Vous corrigez le bloc une fois, et la correction se propage partout où ce bloc est utilisé.

Qui maintient les tests quand l'application change ?

Vous arbitrez. La plateforme ne remplace pas votre équipe QA, elle la renforce. Nos équipes peuvent prendre tout ou partie du périmètre, et ce partage n'est pas figé dans le temps.

Les blocs réutilisables, à quoi servent-ils exactement ?

Une action répétée dans plusieurs scénarios, comme la connexion utilisateur ou la validation d'un panier, devient un bloc unique partagé. Modifié une fois, il met à jour tous les scénarios qui l'utilisent.

Et après une refonte complète de l'interface ?

Le self-healing ne rattrape pas une refonte. C'est un cas de reprise de scénarios, et c'est l'un des motifs les plus fréquents de recours à nos équipes.

Vous ne croyez que ce que vous voyez ?

Une démo de 30 minutes sur votre propre application. Vous verrez un scénario se construire, casser, puis se réparer.