Services QA

Gouvernance QA : un cadre, des rituels et des indicateurs partagés

Quand la qualité se joue sur plusieurs équipes et plusieurs applications, le problème cesse d’être technique. Il devient une affaire d’arbitrage, d’indicateurs communs et de décisions prises au bon niveau.

Comité QA trimestrielIndicateurs consolidésMulti-équipes et multi-BU

app.mrsuricate.com
Tableau de bord QA groupeTrimestre en cours
ApplicationsIndicateursRoadmap
  • Stable ·Site e-commerce96 %
  • Stable ·Espace client91 %
  • Sous le seuil ·Application mobile62 %
  • Stable ·Back-office88 %
4 applications suivies, 1 sous le seuil défini
Seuil groupe non tenuPoint comité

La qualité ne se pilote pas équipe par équipe

Chaque équipe teste à sa façon, avec ses outils, ses priorités et sa propre définition de « ça marche ». Prises séparément, ces décisions se défendent. Mises bout à bout, elles rendent impossible toute comparaison, tout arbitrage budgétaire et toute réponse simple à la question que pose la direction : est-ce qu’on progresse ?

La gouvernance QA ne rajoute pas une couche de process. Elle donne un langage commun et un endroit où trancher.

Icône souris

Un comité QA qui décide

Un rituel régulier avec la DSI, le produit et la direction. On y arbitre les priorités qualité, on y tranche les sujets bloquants, et les décisions sont écrites.

Icône de rectangles violets

Les mêmes mesures pour toutes les applications : stabilité, couverture, bugs critiques en production, délai entre détection et correction. Comparables, donc discutables.

Icône d'engrenage violet

Ce qui sera couvert, dans quel ordre et par qui. Construite avec la roadmap produit plutôt qu’à côté d’elle.

Icône de test API violet

Une organisation cible

Qui porte la qualité, à quel niveau et avec quels moyens. Les recommandations partent de ce qui existe déjà chez vous, pas d’un modèle théorique.

Ce que change un cadre commun

Sans cadre
Avec une gouvernance QA
Chaque équipe définit sa propre idée de la qualité.
Un socle d'exigences commun, décliné par équipe.
Les indicateurs ne se comparent pas d'une application à l'autre.
Les mêmes mesures partout, consolidées en un tableau.
Les arbitrages qualité se prennent dans l'urgence.
Ils se prennent en comité, sur des données, à date fixe.
La direction n'a aucune vue sur la qualité.
Elle reçoit un rapport exécutif à chaque trimestre.
La roadmap QA suit la roadmap produit avec un train de retard.
Les deux se construisent ensemble.
Le coût de la QA n'est rattaché à rien.
Il est suivi par application et discuté.
RésultatUne qualité qui se discute avec des chiffres comparables, à un rythme connu, au niveau où les arbitrages se prennent vraiment.

Ce que la direction reçoit, et quand

Une gouvernance ne vaut que si elle produit des documents datés, lisibles par une direction, et comparables d’un trimestre à l’autre.

La prise en main de la plateforme et la formation des équipes sont comprises dans le démarrage, quel que soit leur niveau de départ.

Chaque trimestre
  • Rapport exécutif QAUne page qui répond à la seule question qui compte en comité : est-ce que la qualité progresse.
  • Tableau de bord consolidéToutes les applications sur les mêmes indicateurs, dans un seul écran.
  • Analyse des risques qualitéCe qui menace les prochaines livraisons, hiérarchisé plutôt qu’énuméré.
  • Roadmap QA validéeCe qui sera couvert, par qui et dans quel ordre, arbitré en comité.
Chaque année
  • Plan stratégique QAL’objectif de maturité de l’année, et les moyens qui vont avec.
  • Benchmark de maturité interneOù en est chaque équipe par rapport aux autres, sur les mêmes critères.
  • Recommandations d’organisationQui porte la qualité, à quel niveau, avec quels moyens.
  • Revue du socle d’exigencesCe qui devient obligatoire, et ce qui reste au choix des équipes.

L’analyse détaillée de la couverture et de la dette relève de l’audit et de la performance QA.

Les indicateurs de pilotage

Ce sont les mesures qui remontent en comité. Identiques pour toutes les applications, donc comparables, donc discutables.

Stabilité globale du produitLe socle : est-ce que ce qui fonctionnait la semaine dernière fonctionne encore.
Couverture QA consolidéeLa couverture de chaque application, et celle du groupe.
Bugs critiques en productionLe nombre, la tendance, et la part qui aurait pu être détectée avant la mise en ligne.
Délai entre détection et correctionLe temps réel entre l’alerte et la remise en service.
Productivité QACe que l’effort de test produit comme couverture effective.
Coût QA par applicationRattaché à un périmètre identifié, donc arbitrable.

VOS QUESTIONS

Questionsfréquentes

Ce qu'on nous demande le plus souvent sur le pilotage de la qualité.

À partir de quelle taille la gouvernance QA a-t-elle du sens ?

Dès que plusieurs équipes livrent sur plusieurs applications et que personne ne sait répondre en une phrase à « est-ce que la qualité progresse ? ». En pratique, souvent à partir de trois équipes produit.

Est-ce que cela remplace nos QA internes ?

Non. Mr Suricate ne remplace pas votre équipe QA, il la renforce. La gouvernance apporte le cadre et l'animation, l'exécution reste chez vous ou peut être déléguée séparément.

Quel est le rythme ?

Un comité trimestriel avec la DSI, le produit et la direction, un rapport exécutif à la même fréquence, et un plan revu une fois par an. Entre deux comités, le suivi se fait sur le tableau de bord consolidé.

Faut-il utiliser la plateforme Mr Suricate ?

Le cadre et les rituels s'appliquent quel que soit l'outillage. La plateforme facilite la consolidation des indicateurs, elle n'est pas un prérequis pour poser la gouvernance.

Quels indicateurs suivez-vous ?

Stabilité globale du produit, couverture consolidée, taux de bugs critiques en production, délai moyen entre détection et correction, coût QA par application. La liste se cale sur vos enjeux, pas l'inverse.

Posons le cadre avec votre direction

Une heure d’échange suffit à voir si votre organisation a besoin d’un cadre, ou d’un renfort sur l’exécution.