Terminaux réels iOS et Android·Résolutions mobiles du web·Sans écrire de code
Vos applications iOS et Android jouées sur des terminaux réels, et vos parcours web vérifiés aux résolutions de vos utilisateurs. Deux périmètres souvent séparés, un seul cahier de tests.
Un émulateur ne reproduit ni la mémoire d’un téléphone d’entrée de gamme, ni le clavier natif qui recouvre le champ de saisie, ni la version d’Android que vos clients utilisent encore. L’inverse est vrai aussi : un site parfaitement validé sur ordinateur peut avoir son bouton de commande hors écran sur un iPhone SE, sans qu’aucun test ne l’ait vu passer.
Vos apps iOS et Android jouées sur des fermes de terminaux réels, pas des émulateurs, avec les versions d’OS de vos utilisateurs.
Les mêmes parcours navigateur rejoués aux tailles d’écran de votre audience, là où se cachent les débordements et les boutons inatteignables.
Vous choisissez les combinaisons de terminal et d’OS à couvrir, à partir de vos statistiques d’usage plutôt que du dernier modèle sorti.
Défilement, appui long, rotation, retour arrière système, reprise après mise en arrière-plan. Ce qui n’existe pas sur un ordinateur.
“ Un outil facile à prendre en main, de façon ludique, qui rappelle Scratch. La gestion des campagnes me permet d'être plus sereine avant chaque déploiement. ”
Coralie Cebron de LisleTesteuse logiciel, Optivalue
ALLER PLUS LOIN
Quatorze types de tests, quatre familles. Chacun répond à une question différente sur votre application.
Un terme vous échappe ? Le glossaire du test automatisé le définit.
VOS QUESTIONS
Ce qu'on nous demande le plus souvent sur les tests mobile.
Les deux. Les applications iOS et Android sont jouées sur des fermes de terminaux réels, et vos parcours web sont également testés aux résolutions mobiles. Ce sont deux périmètres distincts, souvent confondus, et ils se traitent dans le même cahier de tests.
Sur des terminaux réels, pas des émulateurs, et sur les combinaisons de modèle et de version d'OS que vous choisissez. Le bon critère est votre propre répartition d'audience, pas le dernier appareil sorti : c'est souvent un modèle ancien qui révèle les défauts.
Les deux plateformes n'ont pas les mêmes composants ni les mêmes gestes système, donc le scénario est adapté à chacune. En revanche la logique du parcours et les données de test sont partagées, et les blocs réutilisables évitent de tout dupliquer.
Cela dépend de ce que vous vendez. Si votre application native porte du chiffre d'affaires ou un service client, elle doit être testée pour elle-même : un site responsive validé ne dit rien du comportement de l'app sur un téléphone chargé, avec une connexion faible ou une notification qui interrompt le parcours.
Non. Les scénarios mobile se construisent comme les autres, par capture assistée ou assemblage de blocs. C'est ce qui permet à un profil métier de maintenir la couverture au rythme des livraisons de l'application.
Une démo de 30 minutes sur votre propre application. Vous verrez un de vos parcours automatisé en direct, sans écrire de code.