Mr Suricate maintient vos tests avec une IA qui analyse chaque échec, confirme la cause par un rejeu isolé et propose la correction. Votre équipe la valide en un clic. Les blocs réutilisables propagent ensuite chaque correction à tous les scénarios qui les appellent.
Correction assistée par IA· Blocs réutilisables· Hébergement dans l’UE

Personne ne regarde la maintenance au démarrage d’un projet d’automatisation. C’est pourtant là qu’il meurt. Un scénario qui casse à chaque évolution d’interface finit par être désactivé le temps de le reprendre, puis un deuxième, puis dix. La couverture s’effondre en silence, et le tableau de bord reste vert parce qu’il ne reste plus que les tests faciles.
Chez nos clients, l’entretien du parc revient à environ 5 minutes par mois et par scénario, selon nos observations internes. Sur un parc de 100 scénarios, c’est une journée par mois. Pour prévoir ce travail dès le départ, notre guide explique comment mettre en place un processus QA, et les tendances du test logiciel en 2026 montrent pourquoi la maintenance est devenue le vrai sujet.
Ce constat n’est pas propre aux tests. Une étude publiée dans le Journal of Systems and Software (Besker, Martini et Bosch, 2019) rapporte que les développeurs déclarent perdre en moyenne 23 % de leur temps à cause de la dette technique. Ces données sont déclaratives : 43 développeurs les ont renseignées par questionnaire pendant sept semaines. Chez Google, environ 16 % des tests sont instables, et environ 84 % des passages du vert au rouge impliquent un test instable (Google Testing Blog, mai 2016). L’échelle n’a rien de comparable avec un parc client, mais elle montre que fiabiliser des tests est un vrai travail d’ingénierie.
Quand ça casse
Un scénario tombe un mardi matin. Voici les cinq écrans que vous traversez, dans l’ordre, jusqu’à ce qu’il repasse au vert.
1
Le scénario porte son étape en échec en clair, et le message exact renvoyé par le moteur. L’historique dit depuis quand ça dure, à quel rythme, et lesquelles de ces exécutions ont ouvert un incident. Personne n’a besoin de rejouer pour savoir de quoi on parle.

2
Un échec brut ne dit rien. L’incident, lui, porte sa cause et sa criticité, et il a été tranché : vrai positif ou faux positif. Il compte ses répétitions au lieu de les empiler, il sait quels scénarios il touche, et il ne se rouvre pas quatre fois pour la même raison.

3
Avant de proposer quoi que ce soit, l’IA classe la cause : élément déplacé, parcours modifié, bug réel, popup parasite ou instabilité. Si le test a raison, on n’y touche pas. Sinon, elle lit l’erreur, le bloc concerné, ses paramètres et le contexte de la page, puis propose des corrections classées par priorité et par effort. Chacune dit quel bloc insérer ou remplacer, et avec quel paramètre. Vous relisez, vous appliquez ou vous écartez.

4
Suricapture rejoue le scénario sur votre machine, étape par étape, dans un vrai navigateur. Vous voyez l’échec se produire au lieu de le déduire d’un journal, et vous reprenez la main sur l’étape qui coince. En amont, la plateforme rejoue d’elle-même les échecs d’origine technique avant d’ouvrir le moindre incident.

5
La connexion, l’acceptation des cookies, la sélection d’un établissement : ces séquences reviennent dans presque tous vos parcours. Elles vivent dans un métabloc unique. Quand l’interface change, vous corrigez le métabloc, et tous les scénarios qui l’appellent repartent au vert ensemble.

Avant les outils de Mr Suricate, nous avions besoin d'une journée entière pour re-tester toutes les fonctionnalités du site après la livraison d'une nouvelle version. Aujourd'hui, cela ne prend que 10 minutes. En seulement 10 minutes, avec une quarantaine de scénarios critiques en pré-production, nous savons si tout est OK ou pas. Pour nous, c'est le meilleur argument : le gain de temps.
Michael AlimiDOSI, Intersport
ALLER PLUS LOIN
Chaque brique de la plateforme, de la création du scénario à la preuve de son exécution.
Un terme vous échappe ? Le glossaire du test automatisé le définit.
VOS QUESTIONS
Self-healing, blocs réutilisables, partage du travail : les réponses aux questions qui reviennent le plus souvent sur Mr Suricate.
Mr Suricate va plus loin que le self-healing classique. Celui-ci retrouve un sélecteur cassé et en propose un autre, sans comprendre pourquoi il a changé. Mr Suricate capture au même instant l'écran, le DOM, les logs et l'intention du test, classe la cause, la confirme par un rejeu isolé et propose une correction que votre équipe valide en un clic. Réparer sans comprendre, c'est fabriquer du vert qui ne veut rien dire.
Mr Suricate remonte le scénario en incident, avec l'étape en échec et la capture de ce que l'utilisateur aurait vu. Vous corrigez le bloc une fois, et la correction se propage partout où ce bloc est utilisé. Si la cause est un bug applicatif ou une instabilité d'environnement, le test n'est pas modifié : on n'adapte jamais un test pour faire taire l'alerte.
Chez Mr Suricate, vous arbitrez. La plateforme ne remplace pas votre équipe QA, elle la renforce. Nos équipes peuvent prendre tout ou partie du périmètre, et ce partage n'est pas figé dans le temps.
Dans Mr Suricate, une action répétée dans plusieurs scénarios, comme la connexion utilisateur ou la validation d'un panier, devient un bloc unique partagé. Modifié une fois, il met à jour tous les scénarios qui l'utilisent.
Oui, Mr Suricate la gère, mais ce n'est pas le travail de l'IA. Une refonte complète dépasse la correction assistée : c'est une reprise de scénarios, et c'est l'un des motifs les plus fréquents de recours à nos équipes.
Une démo de 30 minutes sur votre propre application. Vous verrez un scénario se construire, casser, puis être corrigé.