Mr Suricate permet de créer des tests automatisés sans code, pour le web, le mobile et les API. Vous parcourez votre application et Suricapture enregistre. Ou vous montez le scénario bloc par bloc dans l’éditeur. Bientôt, vous pourrez aussi le dicter à un assistant IA. Le résultat se relit comme une suite d’étapes, pas comme un script.
Sans ligne de code· Capture assistée par IA· Web, mobile et API

Un scénario écrit en code devient illisible pour le reste de l’équipe dès que son auteur part. Et tant que la création dépend d’un développeur, la couverture avance au rythme des priorités du sprint, c’est-à-dire lentement.
Les chiffres
des organisations livrent encore du code non testé en production.
Tricentis, Quality Transformation Report 2026, 2 501 répondants
citent le manque de compétences parmi les premiers freins pour tenir la qualité à l’échelle.
Tricentis, Quality Transformation Report 2026
le coût de la non-qualité logicielle aux États-Unis sur une année, dont 1 520 Md$ de dette technique.
CISQ, The Cost of Poor Software Quality in the US, 2022
Sources : Tricentis, Quality Transformation Report 2026 et CISQ, The Cost of Poor Software Quality in the US, 2022.
Trois entrées
Selon ce que vous avez sous la main : un écran qui existe déjà, une idée précise du parcours, ou une spécification écrite. Vous arrivez au même objet.
Suricapture ouvre un navigateur dédié et vous faites le parcours normalement. Clics, saisies, changements de page : tout devient bloc. Vous récupérez un scénario complet à relire, pas une page blanche.
Vous prenez les actions dans la liste et vous les enchaînez. C'est le chemin quand la fonctionnalité n'est pas encore livrée, quand le test vise un cas limite, ou quand vous repartez d'un scénario voisin.
Vous décrivez le parcours à tester à votre assistant IA, en français, comme vous l'expliqueriez à un collègue. Il écrit le scénario dans votre espace Mr Suricate. C'est le chemin quand vous partez d'une spécification ou d'un ticket plutôt que d'un écran.
Le connecteur MCP est en cours de déploiement, disponible au quatrième trimestre.
Dans la plateforme
Un même scénario de connexion, de son enregistrement à sa preuve : Suricapture, la bibliothèque de votre équipe, l’éditeur, le mode texte et l’historique d’exécution.
1
Vous ouvrez le parcours dans votre navigateur et vous le faites, comme un utilisateur. Suricapture note chaque action dans son panneau : ouverture de page, clic, saisie, attente. À la fin, le scénario existe déjà, numéroté et relisible. Il ne reste qu’à le ranger et à l’affiner.

Le travail se fait pendant la capture, pas après. C’est ce qui décide si votre scénario tiendra la prochaine refonte.
Suricapture s'installe sur votre poste et pilote son propre navigateur, jamais votre profil personnel. Vous choisissez le moteur à la création : web, mobile Android, mobile iOS.
Pendant la capture, Suricapture scanne la page et affiche les éléments similaires à celui que vous venez de cliquer. Quand le choix est ambigu, il le signale avec un indice de fiabilité et vous tranchez sur place.
Préproduction derrière une authentification htaccess, identifiants de connexion : Suricapture ouvre la fenêtre, vous saisissez une fois, et les accès partent dans un gestionnaire chiffré au lieu de traîner en clair dans le scénario.
Résolution d'écran, langue, géolocalisation, ressources bloquées : les conditions de rejeu sont enregistrées avec le scénario. Il se rejouera dans le même décor dans six mois.
2
La bibliothèque dit ce que vous couvrez. Souscription en ligne, back-office, application native, accessibilité : chaque scénario porte son état, sa dernière exécution réussie et ses incidents ouverts. On coupe un scénario le temps d'une refonte, on le rallume après. Son contenu ne bouge pas.

3
Les groupes d'actions découpent le parcours, les variables portent les données, les métablocs encapsulent ce qui se répète. Un sélecteur se change dans une liste déroulante. Il n'y a rien à compiler et rien à indenter.

4
Le mode texte sort l'arborescence complète, une ligne par action, numérotée 1, 2-1, 2-1-3. Un chef de produit ou un auditeur la lit sans qu'on lui explique l'outil. C'est ce qui fait qu'un test reste compréhensible quand celui qui l'a créé n'est plus là.

5
Chaque exécution laisse sa trace : date planifiée, date réelle, durée, résultat, incident. Sur ce scénario, 327 exécutions, une toutes les six heures, entre 19 et 26 secondes. Quand ça casse, l'incident pointe l'étape.
Le détail des rapports et des alertes est sur la page Reporting, incidents et preuves.

Ce que vous pouvez tester : vos parcours web, vos applications mobiles natives iOS et Android, vos API. Pas les clients lourds.
L'unité de base
Un bloc décrit une action utilisateur. Trois champs, pas plus. C'est ce qui permet à quelqu'un qui n'a jamais écrit de test d'aller en modifier un.
Et l'attente ? Elle n'est pas planquée dans un réglage. C'est un bloc : attendre que l'élément soit visible. Un test qui attend explicitement ne part pas en instabilité au premier ralentissement.
Réutilisation
La connexion revient dans presque tous vos parcours. La recherche d'un dossier aussi. On l'écrit une fois dans un métabloc, on l'appelle ensuite.
Sortie
Vos scénarios ne restent pas coincés chez nous. Le même scénario ressort sous trois formes, selon qui doit le lire.
Une ligne par étape. C'est ce qui alimente un cahier de tests, une matrice de couverture ou un rapport de recette, et ça se relit dans un tableur.
Le scénario en .feature, en Étant donné, Quand, Alors. Le format des équipes qui travaillent en BDD, celui qui met le produit et la tech sur le même texte.
Du code exécutable, versionnable dans votre dépôt, que vos devs relisent comme le reste. Ce que vous avez monté sans coder ressort en code.
Retour client
Ce qui m’a convaincu, c’est l’approche no-code. Notre ingénieur QA a pris l’outil en main en quelques jours, en toute autonomie, sans avoir besoin de mobiliser les développeurs.
En tant qu’éditeur de logiciel, nos cycles de release sont soutenus et la qualité ne peut pas être négociée. Avant Mr Suricate, nos campagnes de tests reposaient largement sur du manuel, ce qui prenait un temps considérable et ralentissait nos livraisons.
Elle a pu construire et maintenir elle-même les scénarios couvrant nos parcours critiques et les faire tourner à intervalles réguliers. Le gain est très concret : moins de bugs en production, des mises en ligne plus sereines, et un ingénieur QA qui se concentre sur l’analyse plutôt que sur l’exécution répétitive.
Un seul bug critique évité suffit à rentabiliser la solution sur une année entière. Je recommande Mr Suricate à tout éditeur qui veut professionnaliser sa QA sans alourdir ses équipes.
ALLER PLUS LOIN
Chaque brique de la plateforme, de la création du scénario à la preuve de son exécution.
Un terme vous échappe ? Le glossaire du test automatisé le définit.
VOS QUESTIONS
Création, IA de capture, profils concernés : les réponses aux questions qui reviennent le plus souvent.
Non, et c'est le principe. Ni pour créer un scénario, ni pour le modifier, ni pour le relire. Les blocs décrivent des actions utilisateur, pas du code.
Elle observe vos interactions pendant que vous naviguez dans votre application, et en déduit la suite de blocs correspondante. Vous gardez la relecture et l'ajustement.
QA, produit, métier et IT travaillent sur la même plateforme, avec les mêmes blocs. C'est ce qui permet de sortir la création de tests du seul périmètre des développeurs.
Chaque bloc porte un libellé explicite et les actions répétées sont regroupées en blocs réutilisables. Un scénario se relit comme une suite d'étapes, pas comme un script.
Dans la documentation produit, qui reste la référence sur les options, les sélecteurs et les cas particuliers. Cette page décrit la valeur et le mode de travail, pas le paramétrage.
Le sélecteur est un champ du bloc, pas une ligne enfouie dans un fichier. On le corrige là où on le lit. Le self-healing en répare une partie tout seul. Et si l'action est partagée par plusieurs scénarios via un métabloc, la correction se fait une fois.
Oui, sous trois formats. CSV pour alimenter un cahier de tests ou une matrice de couverture. Gherkin pour les équipes qui travaillent en BDD. Playwright pour récupérer du code exécutable dans votre dépôt. Créer sans code ne veut pas dire rester coincé.
Pause
Vingt secondes, une fausse application, des bugs qui apparaissent au hasard. Cliquez sur les bugs, pas sur les tests au vert.
Vingt secondes, c'est tout
Les bugs apparaissent et repartent. À vous de les attraper avant.
0 bug écrasé
Une démo de 30 minutes sur votre propre application. Vous verrez un scénario se construire en direct, à partir de vos vrais parcours.